Raccordement à une centrale de télésurveillance

Une alarme qui sonne prévient le voisinage. Une alarme raccordée à une centrale de télésurveillance déclenche une vérification, puis une intervention. Vonarburg Sécurité raccorde les installations qu’elle pose, et celles qu’elle reprend, à une centrale d’alarmes autorisée à traiter des messages en provenance du canton de Vaud.

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Raccordement à une centrale de télésurveillance

Une alarme qui sonne prévient le voisinage. Une alarme raccordée à une centrale de télésurveillance déclenche une vérification, puis une intervention. Vonarburg Sécurité raccorde les installations qu’elle pose, et celles qu’elle reprend, à une centrale d’alarmes autorisée à traiter des messages en provenance du canton de Vaud.

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Ce que fait une centrale de télésurveillance

La centrale reçoit l’événement transmis par votre installation en quelques secondes, avec l’information précise de la zone concernée. Un opérateur vérifie ce qui se passe, par l’image quand des caméras sont associées, par l’écoute ou par appel téléphonique sinon. Si le doute est levé et l’intrusion confirmée, il applique la consigne convenue : appel des personnes de la liste, envoi d’un agent sur place, et transmission à la police une fois la réalité de l’événement établie.

Chaque événement est horodaté et consigné. C’est ce qui permet, après coup, de savoir à quelle heure la détection a eu lieu, ce que l’opérateur a vu et qui a été joint. Une centrale qui traite des messages d’alarme en provenance du canton de Vaud doit être au bénéfice d’une autorisation cantonale d’exploiter.

Opérateur d'une centrale de télésurveillance
Centrale d'alarme raccordée à une centrale de télésurveillance

Centrale d’alarme et centrale de télésurveillance : deux choses différentes

Le mot centrale désigne deux objets distincts, et la confusion coûte cher au moment de comparer des devis. La centrale d’alarme est le boîtier posé chez vous : elle alimente les détecteurs, décide du déclenchement, pilote la sirène et transmet. C’est un équipement que vous achetez et qui vous appartient.

La centrale de télésurveillance, ou centrale de surveillance d’alarme, est un service : une salle d’opérateurs joignable en permanence, à qui votre installation envoie ses événements. Elle se facture par abonnement. Vous pouvez avoir une centrale d’alarme sans télésurveillance, l’alerte arrivant alors seulement sur votre téléphone. L’inverse n’existe pas : il faut une installation pour transmettre quelque chose.

La levée de doute, et ce qu’elle évite

Dans le canton de Vaud, la police ne se déplace pas sur une alarme brute. La notice de la Police cantonale aux détenteurs d’alarme impose de vérifier la réalité de l’événement avant toute intervention policière, par un moyen technique — dialogue téléphonique, interphonie, transmission d’images ou de sons — ou par une reconnaissance humaine sur place. Le détenteur doit aussi garantir en permanence l’accès au site après la levée de doute, par un service d’intervention, une entreprise de sécurité ou une conciergerie.

Les fausses alarmes ont un tarif. La Police cantonale facture 700 francs hors taxe la première fausse alarme sur 360 jours, 800 francs la deuxième et 900 francs la troisième. Au-delà de trois fausses alarmes sur douze mois, ou si l’accès au site ne peut pas être garanti, la police ordonne la mise hors service de l’installation ; la réactivation n’intervient au plus tôt que trois mois après la décision, et seulement si les causes ont été éliminées. Les frais de déconnexion et de réactivation sont à la charge du détenteur. C’est la raison la plus concrète de soigner le réglage des détecteurs avant de raccorder.

Levée de doute par image
Préparation du raccordement à la télésurveillance

Ce qu’il faut préparer avant le raccordement

Le raccordement n’est pas qu’un branchement. Quatre points se décident avec vous et se consignent dans la consigne d’intervention. La liste d’appel, c’est-à-dire qui est joint, dans quel ordre et sur quel numéro. Le détenteur de clés, personne physique capable d’ouvrir et de refermer le bâtiment : sans lui, une intervention s’arrête devant la porte. Le plan du site, avec le nom des zones, les accès et les particularités qui peuvent tromper un opérateur. Et les périodes d’occupation prévues, pour éviter qu’une présence normale soit traitée comme une intrusion.

Côté technique, la transmission se double : liaison IP en principal, réseau mobile en secours, avec supervision permanente du lien, faute de quoi une coupure de ligne rend l’installation muette sans que personne s’en aperçoive. La notice cantonale demande par ailleurs que le détenteur soit instruit sur l’utilisation de son installation et qu’un contrat d’entretien soit conclu.

Raccorder une installation déjà en place

Il n’est pas nécessaire de remplacer un système qui fonctionne. Sur la plupart des installations, le raccordement passe par le changement ou l’ajout du module de transmission, le reste de l’équipement étant conservé. C’est d’ailleurs le moment où beaucoup d’installations anciennes se remettent à niveau : les transmetteurs conçus pour la ligne téléphonique analogique ou pour les réseaux mobiles de génération ancienne ne transmettent plus, et cela ne se voit pas tant que rien ne se déclenche.

Nous intervenons sur des installations toutes marques, y compris celles que nous n’avons pas posées. Voir la page reprise et modernisation d’un ancien système. Le raccordement se fait aussi bien sur une alarme anti-effraction résidentielle que sur un système d’alarme de locaux professionnels, et il prend tout son sens lorsqu’il s’appuie sur des caméras permettant la levée de doute sur image.

Raccordement d'une installation d'alarme existante
LausanneLavauxMoudonYverdon-les-BainsVeveyMontreuxNyonFribourg

Où nous intervenons

Vonarburg Sécurité est installé à Froideville, dans le Gros-de-Vaud. Nous raccordons et entretenons des installations reliées à une centrale de télésurveillance dans tout le canton de Vaud et dans la partie francophone du canton de Fribourg.

Secteur Localités principales
Lausanne et l’Ouest lausannois Lausanne, Renens, Prilly, Ecublens, Crissier, Bussigny, Epalinges, Le Mont-sur-Lausanne
Lavaux et Oron Pully, Lutry, Bourg-en-Lavaux, Chexbres, Savigny, Oron, Jorat-Mézières
Gros-de-Vaud et Broye vaudoise Echallens, Moudon, Lucens, Payerne, Avenches, Bercher, Cugy
Nord vaudois et Vallée de Joux Yverdon-les-Bains, Grandson, Orbe, Chavornay, Vallorbe, Sainte-Croix, Le Chenit
La Côte Nyon, Morges, Gland, Rolle, Aubonne, Saint-Prex, Begnins
Riviera Vevey, La Tour-de-Peilz, Blonay – Saint-Légier, Corsier-sur-Vevey, Chardonne
Montreux, Pays-d’Enhaut et Chablais Montreux, Villeneuve, Aigle, Leysin, Château-d’Oex, Rossinière
Fribourg francophone Fribourg, Villars-sur-Glâne, Marly, Bulle, Romont, Châtel-Saint-Denis, Estavayer

Cette liste ne retient que les localités principales de chaque secteur. Si votre commune n’y figure pas, appelez le 021 881 48 14 : elle est très probablement couverte.

Télésurveillance : les questions qui reviennent

Pas formellement, mais en pratique oui. La notice de la Police cantonale vaudoise aux détenteurs d’alarme impose de vérifier la réalité de l’événement avant toute intervention policière, par un moyen technique ou par une reconnaissance humaine sur place. Cette levée de doute doit être assurée par quelqu’un : vous, si vous êtes disponible et sur place, ou une centrale de télésurveillance. Le détenteur doit en outre garantir en permanence l’accès au site après la levée de doute, par un service d’intervention, une entreprise de sécurité ou une conciergerie.
La Police cantonale facture 700 francs hors taxe la première fausse alarme constatée sur 360 jours, 800 francs la deuxième et 900 francs la troisième. Au-delà de trois fausses alarmes sur douze mois, ou si l’accès au site ne peut pas être garanti, la police ordonne la mise hors service de l’installation. La réactivation n’intervient au plus tôt que trois mois après la décision, et seulement si les causes ont été éliminées. Les frais de déconnexion et de réactivation sont à la charge du détenteur.
Dans la plupart des cas, oui, et sans remplacer l’installation. Le raccordement passe par le changement ou l’ajout du module de transmission, le reste de l’équipement étant conservé s’il fonctionne. C’est souvent l’occasion de constater qu’un transmetteur ancien, prévu pour la ligne téléphonique analogique ou pour un réseau mobile aujourd’hui éteint, ne transmettait plus rien. Nous intervenons sur des installations toutes marques, y compris celles que nous n’avons pas posées. La notice cantonale demande par ailleurs qu’un contrat d’entretien soit conclu pour garantir le bon fonctionnement de l’installation.